1 an de transition : conseils pour la réussir

Joyeux anniversaire à mes nouveaux cheveux crépus ! 😀

Cela fait maintenant un an que j’ai arrêté le défrisage. J’ai choisi le retour au naturel pour la principale raison que dépenser 90e tous les 3 mois et demi pour avoir le cuir chevelu brûlé (ou fortement irrité), ce n’était plus possible. Le rendez-vous chez la coiffeuse devenait ma hantise. Oui, j’avais peur ! Puis je dois dire qu’au fur et à mesure que le temps passé, mon volume me manquait. Je voyais ma cousine marcher avec sa touffe bouclée et je devenais nostalgique de mes cheveux après le shampoing (et après le démêlage parce que ça s’était une vraie torture, on va pas se mentir XD ) !

Du coup, dernier défrisage après un stretching de 6 mois (je n’étais pas prête à sauter le pas à ce moment là) et nouvelle aventure capillaire qui démarrait. J’ai testé plusieurs choses pendant cette année. Garnier, Dop, Aroma Zone, Activilong, Palmer’s. Arrivée à ce stade, j’ai craqué et j’ai mis des mèches pour la première fois de ma vie. Comme on dit « il ne faut jamais dire jamais » . Moi qui jurais depuis petite que je ne mettrais jamais de rajouts, mais la transition a eu raison de moi. Après tout, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Et résultat des courses : du repos, pas de prise de tête le matin et le soir, et les cheveux qui poussaient tranquillou. Je les ai gardé deux mois même si mes cheveux me manquaient. Après ça, c’était la découverte de la fameuse marque Shea Moisture. Pour connaître la suite, cliquer ici puis  !

Actuellement, je suis encore à la recherche d’une routine qui fera du bien à mes cheveux et qui me facilitera la vie pour les entretenir. Ben ouais, être la recherche d’une routine adaptée, ça peut parfois prendre beaucoup de temps. D’une part, parce qu’on a toutes plus ou moins perdu la main pour l’entretien de nos bouclettes pii s’aventurer dans la jungle des produits capillaires, c’est souvent perturbant. Je vais donc vous expliquer les méthodes que j’utilise.

Je pense  qu’il n’est pas très utile que je vous fasse un paragraphe sur le massage du cuir chevelu, les accessoires à utiliser, l’alimentation saine, l’hydratation avec les 1,5 litres d’eau journalier et la patience dont il faut faire preuve.

Avoir une bonne routine (et s’y tenir)

Le secret d’une bonne transition réside dans la routine que l’on suit pour l’entretien de sa chevelure. Le minimum est l’étape shampoing, après-shampoing et masque. Pourquoi ? Le shampoing permettra de purifier le cuir chevelu et permettre aux cheveux de pousser sans être « obstrués ». L’après-shampoing sert de démêlant. Pas besoin de plus s’explication sur ce point 🙂 . Le masque permettra de nourrir le cheveu.

Utilisation de la chaleur

On le sait toutes que la chaleur ce n’est pas recommandée, et encore moins pendant la transition. Personnellement, et ça n’engage que moi et mon cerveau, je me dis « si j’ai enduré le défrisage pendant 9 ans, je peux bien utiliser le sèche cheveux pour détendre un peu les boucles » . Oui, je suis une mauvaise élève mais bon, on ne peut pas être parfaite en tout 😛 . Après le sèche cheveux (maxi une minute; je ne chronomètre quand même pas mais je fais au plus vite), j’utilise la méthode LOC pour réhydrater un peu ma tignasse avant la coiffure.

Méthode LOC

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En flânant sur différents blogs, j’ai suis tombée sur des articles qui mentionnaient la méthode américaine LOC (ou LCO). Ni une ni deux, j’ai dégainé mon carnet de notes et je griffonais les infos que je pouvais trouver. Bon, il n’y en a pas des masses. La méthode est simple à comprendre même quand on n’est pas bilingue : Liquid, Oil, Cream. Une phase liquide pour hydrater le cheveu, une phase huileuse pour « sceller l’hydratation » comme disent toutes les blogueuses et youtubeuses, et une phase crémeuse pour nourrir le cheveu. Rien de plus simple.

Le démêlage

La douloureuse. Du moins pour moi. C’est l’étape que je redoutais toujours. Tellement habituée à lire qu’un démêlage trop agressif pouvait casser les cheveux. J’ai pris des précautions pour éviter ça. Parce que faut dire qu’une coupe à la garçonne ce n’est pas dans mes projets, donc il fallait éviter de passer trop tôt par l’étape ciseaux. Arrivée à 5 mois de transition, ça devenait un peu compliqué. Du coup, je reproduisais les gestes de ma mère. Séparé par section, bien tenir le cheveu pour éviter une tension sur les racines (je tenais au niveau des longueurs défrisés), commencer à démêler par les pointes et remonter petit à petit.

Les coiffures protectrices

« Je ne mettrais JAMAIS JAMAIS de mèches et de tissage ! » . La phrase que mes amies les plus anciennes m’ont entendu répété par moment. Pourquoi ? J’étais fière de mes cheveux que ma mère entretenait pour moi une fois par semaine. Ils étaient beaux. Il fallait juste rester tranquille sur la chaise ou la tête dans la baignoire mais sinon pourquoi mettre des mèches. Pour moi, je les voyais comme une cache misère plutôt qu’une coiffure comme une autre. Mais comme expliquait juste en haut, la transition a eu raison de moi. J’ai succombé à l’appel des rajouts. Et je dois dire que je l’ai vécu comme une délivrance. Je ne suis pas du matin et j’arrivais systématiquement en retard à force de peigner mes cheveux pour leur donner une forme plus ou moins potable. Puis ça faisait plaisir de voir les repousses au sommet de mon crâne. Tout ça pour dire que la transition est une étape un peu difficile à passer et qu’il faut parfois faire des « concessions » pour la vivre au mieux.

La composition des produits

Même si je lis la compo des produits, je ne suis pas encore une experte des noms de composants. Je connais la base. Je sais que le sulfate est très asséchant et que les silicones bouchent le cheveu pour une fausse impression de cheveux hydraté. Le mieux est d’utiliser des produits naturels ou de les faire soi-même. Le do it yourself ce n’est pas pour moi et je n’ai malheureusement pas encore trouvé le temps de le lancer dans la bible des composants beauté. Je fais donc avec les moyens du bord. Je regarde les 5 premiers ingrédients. Logiquement, ça me permets déjà de faire un petit tri dans les produits. Si vous achetez des produits de grandes surfaces, vous pouvez les mélanger avec des huiles végétales 100% naturelles.

Les bains d’huiles

Parlons maintenant des bains d’huiles ! Si vous n’avez pas remarqué, je vous ai décrit les étapes dans l’ordre où je les réalise. Je fais cependant mon bain d’huiles avant l’étape du shampoing. Mais vous allez très vite comprendre pourquoi je n’en parle qu’ici. Les silicones et autres cochonneries contenus dans les produits capillaires « comblent les brèches (ou communément appelés fourches lol) ». On a déjà vu cette pub où la femme en voix off nous sort cette phrase d’une voix rassurante. Mais ne vous y laissez pas prendre. Etant donné que les trucs et les machins comblent les brèches, comment il fait le masque pour « nourrir la tige capillaire en profondeur » :?:. Et ben il ne le fait pas ou très peu. Je vous conseille donc de faire son bain d’huiles avant un quelconque shampoing autant pour protéger la tige capillaire de l’agression de l’eau calcaire que pour la nutrition.

Les ciseaux

Qui dit arrêt du défrisage dit coupe des longueurs. On se pose, on respire et on comprends que le ciseau est notre ami. Il permet de rafraichir une coupe et couper les mauvaises herbes. Par contre, faites le uniquement si vous êtes sures de vous. Je suis la première à savoir qu’il ne faut pas se laisser influencer par son entourage. Pour ma part, c’est ma mère qui me poussait (de façon parfois trop insistante) à couper les longueurs. Elle avait déjà fait un big chop il y a deux ans et elle s’appretait à recouper. Mais il faut rester sur ses positions et le faire quand ON le décide. Parce que c’est inutile de le rappeler mais je le fais quand même : les cheveux courts, il faut assumer. Il faut assumer le reflet dans le miroir mais également la réaction de la populasse.

Avoir des objectifs

J’avais prévu de couper au bout d’un an. C’était mon premier pallier à atteindre mon 100% naturel. Je me suis fixée une durée pour la coupe des longueurs car on arrive mieux à atteindre un but lorsque l’on se fixe des objectifs intermédiaires. Le temps parait moins long et j’ai l’impression de voir le bout du chemin. Au final, je suis passée à ma première coupe le 24 décembre et je n’ai pas regretté. Je le repête, le meilleur moment pour faire quelque chose c’est lorsqu’on le décide.

Le prochain objectif que je me fixe est une coupe à mon anniversaire. Aucun objectif de longueur. Je ne me focalise pas dessus. Je veux juste des cheveux en bonne santé et surtout que ma transition se passe bien.

A tout bientôt.

L.

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